EUNIC et l’UE font entrer la culture dans le dialogue politique avec l'Afrique du Sud
Le groupe EUNIC Afrique du Sud a déposé une demande de financement dans le cadre de l’instrument de financement de la coopération au développement prévu dans l’accord sur le commerce, le développement et la coopération entre l’Union européenne et l’Afrique du Sud. Ce programme comprend notamment un mécanisme de dialogue, qui vise à renforcer le dialogue politique entre l’UE et l’Afrique du Sud.
Les groupes cibles sont les ministères sud-africains, les organismes parapublics, les organes constitutionnels et les acteurs de la société civile, ainsi que les institutions de l'UE et les pays partenaires stratégiques de l'UE. Pour la première fois cette année, les arts et la culture ont été inclus dans les secteurs concernés par le mécanisme de dialogue. En réponse à cette opportunité, EUNIC Afrique du Sud a créé un consortium avec Arterial Network, réseau panafricain d'ONG, de sociétés de l'industrie créative, de festivals et d'artistes engagés dans le secteur créatif et avec Visual Arts Network, agence chargée de la promotion des arts visuels en Afrique du Sud.
Le projet a pour principaux objectifs de renforcer la relation entre l’UE et l’Afrique du Sud dans le domaine des industries créatives, et de soutenir le développement des industries créatives en Afrique du Sud. Sur les 18 mois de réalisation du projet, les principales activités menées seront les suivantes : recherches sur les cadres commerciaux, stratégiques et législatifs entre l’UE et l’Afrique du Sud, ateliers fondés sur les résultats de ces recherches, séminaires destinés à un large groupe d'acteurs et de membres de la société civile, conférence rassemblant les principales parties prenantes de l’UE, d’Afrique du Sud et d’autres pays africains, et diffusion des recommandations issues de ce programme d’activités. Le montant total du projet proposé s’élève à 188 000 euros, avec une participation de l’UE à hauteur de 150 000 euros. Les membres du groupe EUNIC, c'est-à-dire le British Council (candidat principal), l'Institut Camoes, le Goethe-Institut, l'Institut français, l'Institut italien et, en tant que membres associés, les ambassades d’Autriche et d’Espagne, se répartiront la charge de la part co-financée.